parfois nous sommes comme deux paysages
je suis l'eau du fleuve toi le barrage
survolant les barrieres de la langue
je reussis a te comprendre
les silences veulent dire beaucoup
ne crois pas que je dise amen a tout
mon caeur te protege mais a ma facon
je prefere te sourire que souffrir
nos pieres feront la montagne