vais-je quitter ce bas monde sans profiter de la vie?
j'ecris des textes pour n'etrangler personne
la solitude est mon seul logis
ne cherche pas a comprendre
des gens me croient mauvais
mais je suis bon pourtant
j'ai vu l'amitie se faire flinguer a bout portant
j'suis encore ici a m'battre
c'est quand qu'on s'barre?
que j'porte mes lles-cou pour vraiment baiser ce monde de batard
prendre les sous et fuir comme un dictateur en exil
je n'peux plus le blairer
laissez mes reves toucher le ciel
tu refuses de me toucher le zgueg
univers atroce ou les coups d'cross se perdent
si pres de mes proches qu'un etre cher me fait la guerre
que j'viole ou depucelle ma chance
y'aura du sang sur les draps
au bled je perds des zincs
comme une paire de skets-ba
sommes-nous reduits a croire que notre place est nulle part?
tout l'monde me croyait mort
c'est moi l'roi du hardcore
j'dois prendre mes sous meme si t'es pas d'accord
meme si t'es pas d'accord
meme si t'es pas d'accord
tout l'monde me croyait mort
c'est moi l'roi du hardcore
j'dois prendre mes sous meme si t'es pas d'accord
meme si t'es pas d'accord
meme si t'es pas d'accord
d'accord? d'accord?! d'accord?!
c'est moi l'roi du hardcore
d'accord? d'accord?! d'accord?!
j'dois prendre mes sous meme si t'es pas d'accord
tout l'monde me croyait mort
c'est moi l'roi du hardcore
j'dois prendre mes sous meme si t'es pas d'accord
meme si t'es pas d'accord
meme si t'es pas d'accord
je pose un oeil sur ma montre
je vois que le temps passe
j'crois plus en la france
j'prends mon gent-art et j'me casse
j'entends le chant du corbeau
les vautours au dessus de moi
les vampires sortent le soir
boire un verre au comptoir
je navigue dans le repertoire
je m'apercois que les vrais amis se font rares
on a vu nos meres fondre en larmes
fatale perte de sang froid
remords qui ne cessent de mordre comme les chacals
le vent souffle sur la tumbleweed
entre desert et cactus chacun cherche son oasis
guet-apens d'ssiste-gro pour ne pas finir pauvre
je n'supporte plus ton manege
c'est comme passer l'hiver a paris
le ciel est gris comme nos visages tristes
le mal-etre est la parce que nos reves commencent a mourir
ne plus parler a personne
j'combats la vie en attendant qu'mon heure sonne
on meurt sans dire merci"