la fin de la journee m'attire comme les yeux d'un portrait dans un musee
l'automne est un printemps trempe de boue ou des feuilles s'y jettent sans s'amuser
ma jeunesse est un orage traverse par des soleils drolement lumineux
elle sonnait parfois joyeusement
parfois comme un accord en la mineur
je deviens comme cet animal blesse qui danse sans vouloir danser
je deviens comme ce petit nourrisson qui pleure sans pouvoir penser
je deviens comme cet animal blesse qui danse sans vouloir danser
je deviens comme ce petit nourrisson qui pleure sans pouvoir penser
la compagnie d'un autre peut rendre l'univers bien moins repugnant
les secondes que tu vis moins pesantes et chaque instant passe plus poignant
la nuit c'est le noir illimite contredit par quelques etoiles
quand je veux au mieux me definir
je ne parle pas d'mes exploits
je deviens comme cet animal blesse qui danse sans vouloir danser
je deviens comme ce petit nourrisson qui pleure sans pouvoir penser
je deviens comme cet animal blesse qui danse sans vouloir danser
je deviens comme ce petit nourrisson qui pleure sans pouvoir penser
je cours tout droit vers l'horizon qui disparait graduellement
je cherche desesperement aupres de lui ce qui pourrait tuer le manque
le temps qui passe autour de nous est un vase rempli de petits miracles
je suis certain que sans cela un poison mortel peut devenir vital
ma jeunesse est un orage traverse par des soleils drolement lumineux
elle sonnait parfois joyeusement
parfois comme un accord en la mineur
la nuit c'est le noir illimite contredit par quelques etoiles
quand je veux au mieux me definir
je ne parle pas d'mes exploits
je deviens comme cet animal blesse qui danse sans vouloir danser
je deviens comme ce petit nourrisson qui pleure sans pouvoir penser
je deviens comme cet animal blesse qui danse sans vouloir danser
je deviens comme ce petit nourrisson qui pleure sans pouvoir penser