il est tard et on chante et la ville aveuglante est si belle
les maisons sont quelconques mais bien lisses
les maisons sont couvertes de goudrons mais si lisses
et ouvertes a ton coeur en fusion
tu touches a l'espoir et tu glisses
un regard et un jour il s'accroche
on retaille dans la roche
et on disperse le brouillard
plus de genes ni d'averse
dans les nuits rien ne lasse
on ne fuit plus les belles
je prefere aux morues et aux figues
je prefere la fatigue de mon front
je prefere la chaleur de mes tempes et les fleurs que j'arrose