on croyait savoir tout sur l'amour
nos corps par coeur et nos coeurs au chaud
et puis te voila bout de femme
comme soufflee d'une sarbacane
la ciel a meme un autre eclat
les hommes poursuivent ce temps
qui court depuis toujours
et que tout s'eclaire sur mon parcours
pendue a mon cou comme une liane
comme le roseau de la sarbacane
le ciel s'est ouvert par endroits
pas besoin de phrases ni de longs discours
finis les matins paupieres en panne
lourdes comme les bouteilles de butane
j'ai presque plus ma tete a moi
pas besoin de faire de trop longs discours
pourvu que jamais tu ne t'eloignes
plus loin qu'un jet de sarbacane
j'ai presque plus ma tete a moi
alors te voila bout de femme
comme soufflee d'une sarbacane
le ciel s'est ouvert par endroits